Le Bel Avenir

mardi 16 septembre 2008

Übung macht den Meister

Quand on sait enfin ce qu'on va faire de sa vie et que l'on est plus désespérément en train de chercher du boulot, l'avantage, c'est que l'on devient efficace. On se met tout à coup à faire plein de choses de ses journées. Ouais, même avec 40° de fièvre.
Par exemple, on se met à l'allemand avec une vieille méthode Assimil ridicule où on apprend des dictons pourris et on trouve enfin le temps de copier tous ses commentaires. Pffffffiou, c'est fait. Ça y est, tout ce qui était sur le / les ancien(s) site(s) est ici.

On actualise aussi ses liens : si vous faisiez partie de mes favoris sur 20six et que je vous ai honteusement oublié, surtout, faites-moi signe !
Un jour j'aurai le courage de remettre un pos-it et un compteur...

vendredi 12 septembre 2008

Les causes perdues

Il faut un certain talent pour réussir à louper un poste qu'on a pourtant créé pour vous.
Je ne parle pas japonais, je suis une piètre cuisinière, je n'y connais rien en littérature africaine, mais ce talent-là, je l'ai.

Quand j'ai fini ma mission d'interim dans l'administration à Pétaouchnok-sur-Bout-du-Monde au début de l'année 2008, le Big-Boss local m'avait demandé si une embauche m'intéresserait :
- Oh oui, oh oui, que je lui avais répondu, j'avais justement une furieuse envie de consacrer toute mon existence au service public, et à l'idée de quitter mon N+1 adorée, j'avais un peu envie de pleurer.

Il faut croire que j'ai été crédible : un peu paternaliste, tendance je-t-ébouriffe-les-cheveux-je-t-aime-bien, Big-Boss local m'a dit « Bien mon enfant, surveillez votre boîte-aux-lettres, on vous fera signe », ou quelque chose d'approchant.
Parce que dans l'administration en général et dans celle-ci en particulier, tout est toujours plus compliqué.
Même si ça fait un an que votre patron apprécie votre boulot, même s'il brûle d'envie de vous embaucher, là maintenant tout de suite sur son bureau, n'espérez pas qu'il vous présente tout sourire un contrat et un stylo.

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lundi 8 septembre 2008

LBA tout court

Ce week-end, on est allés à Belle-Lamille Land, fêter deux anniversaires, un anniversaire de rencontre et sans doute plein d'autres choses.

Samedi. Dîner. Comme d'habitude à table, ça parle très fort et de partout. La bouffe est bonne, le vin est bon et la conversation suit.
La bouffe, c'est ma belle-mère. Elle fait partie de ces femmes qui ont érigé la notion d'hygiène de vie en paradygme existentiel et il faut être honnête : ça lui réussit. Si je pouvais lui ressembler à son âge, le temps qui passe m'angoisserait sans doute moins, mais je fume, je bois, et on ne peut pas tout avoir.

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